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Les outils pour l’analyse d’une économie Chapitres 5-6

Institut Bancaire et Financier International. Les outils pour l’analyse d’une économie Chapitres 5-6. COFEB, 24 – 28 mars 2014 Régine Monfront, Responsable Macroéconomie et Statistiques. Vrai/Faux 3.

karan
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Les outils pour l’analyse d’une économie Chapitres 5-6

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Presentation Transcript


  1. Institut Bancaire et Financier International Les outils pour l’analyse d’une économie Chapitres 5-6 COFEB, 24 – 28 mars 2014 Régine Monfront, Responsable Macroéconomie et Statistiques

  2. Vrai/Faux 3 • 1. Des investisseurs anticipant soudainement une dévaluation sévère dans un pays qui s’est engagé à maintenir un taux de change fixe peuvent provoquer une crise. • Vrai – Faux • 2. La banque centrale peut agir simultanément sur les taux d’intérêt et la base monétaire. • Vrai – Faux • 3. Si la croissance étrangère est plus forte que la croissance domestique, il y a appréciation de la monnaie nationale. • Vrai – Faux • 4. Les fluctuations des changes à court terme sont expliquées par le différentiel d’inflation. • Vrai – Faux

  3. Vrai/Faux 3 • 1. Le principal objectif de la politique monétaire est M2. • Vrai – Faux • 2. Les intérêts reçus sur investissements de portefeuille sont comptabilisés dans le compte financier de la balance des paiements. • Vrai – Faux • 3. La balance des paiements est toujours à l’équilibre • Vrai – Faux

  4. Étude de cas 5 • Calcul de la production d’une banque : • commissions sur change : 32 980 • commissions sur opérations de bourse : 23 430 • intérêts reçus : 357 850 • intérêts versés : 204 650 • achats matières : 34 520 • achats de conseils informatiques : 32 890 • achats de logiciels : 12 590 • stocks matières début d’exercice : 7 420 ; fin d’exercice : 3 860. • En faisant apparaître les calculs, calculer • la production  • Production =ventes de services facturés (commissions) + SIFIM (mesuré par les intérêts reçus – intérêts versés) : • Production = 32 980 + 23 430 + 357 850 – 204 650 = 209 610 • la consommation intermédiaire  • Consommation intermédiaire = achats de matières + variation des stocks matières + achats de services informatiques (les achats de logiciels sont de la FBCF) : • Consommation intermédiaire = 34 520 + 3860 – 7 420 + 32 890 = 63 850 • la valeur ajoutée

  5. Étude de cas 5 • Calcul de la production d’une banque : • commissions sur change : 32 980 • commissions sur opérations de bourse : 23 430 • intérêts reçus : 357 850 • intérêts versés : 204 650 • achats matières : 34 520 • achats de conseils informatiques : 32 890 • achats de logiciels : 12 590 • stocks matières début d’exercice : 7 420 ; fin d’exercice : 3 860. • la valeur ajoutée • Valeur ajoutée = production –consommation intermédiaire : • Valeur ajoutée = 209 610 – 63 850 = 145 760

  6. Étude de cas 6 • Le taux d’intérêt nominal sur les obligations est de 10% dans le pays A et de 6% à l’étranger. Le taux d’inflation prévue est de 6% dans le pays A et de 3% à l’étranger. On suppose que la parité des taux d’intérêt est respectée. • A quelle dépréciation nominale doit-on s’attendre pour l’année suivante ? • 10 % = 6 % – la dépréciation nominale anticipée. • La dépréciation nominale anticipée est donc de 4 % par an. • A quelle dépréciation réelle doit-on s’attendre pour l’année suivante ? • 10 % – 6 %= 6 % – 3 % – la dépréciation réelle anticipée. • La dépréciation réelle anticipée est égale à 1 % par an. • Si l’on s’attend à une appréciation nominale de la monnaie au cours de l’année suivante, quels titres achèteriez-vous de préférence ? • Vous achèteriez des titres nationaux parce que les titres étrangers ne rapporteraient que 6 %, et vous risqueriez une moins-value sur la devise étrangère.

  7. Étude de cas 7 • Soit une économie en régime de change fixe. Le tableau ci-dessous présente les éléments de sa balance des paiements (en millions). • Calculer le solde des transactions courantes. S’agit-il d’un excédent ou d’un déficit ? • Interpréter le signe des lignes « investissements directs étrangers nets » et « opérations sur les réserves officielles ». • Calculer le solde du compte financier. Vérifier que la balance des paiements est équilibrée. • Si la banque centrale n’était pas intervenue sur le marché des changes, la devise se serait-elle appréciée ou dépréciée ? pourquoi ?

  8. Étude de cas 7 • Calculer le solde des transactions courantes. S’agit-il d’un excédent ou d’un déficit ? • Solde des transactions courantes = -21 735,0+11 823,3-7 536,5+1 560,7 • = -15 887,5 millions (déficit). • Interpréter le signe des lignes « investissements directs étrangers nets » et « opérations sur les réserves officielles ». • Investissements directs étrangers : le solde positif signifie que les investissements étrangers dans le pays ont été supérieurs aux investissements de ce pays à l’étranger. • Opérations sur les réserves officielles : le signe négatif signifie que les autorités monétaires ont accru leurs avoirs en devises étrangères (sorties de capitaux).

  9. Étude de cas 7 • Calculer le solde du compte financier. Vérifier que la balance des paiements est équilibrée. • Solde du compte financier = 15 413,7 millions. • Solde compte courant + Solde compte de capital + Solde compte financier + erreurs et omissions = 0. • En effet, -15 887,5 + 548,5 + 15 413,7 – 74,7 = 0 • Si la banque centrale n’était pas intervenue sur le marché des changes, la devise se serait-elle appréciée ou dépréciée ? pourquoi ? • Si la banque centrale n’était pas intervenue, la devise se serait appréciée. • En effet, si l’on exclut les interventions officielles, la balance des paiements devient excédentaire : il y a trop de demande pour les biens, services et actifs domestiques, pas assez pour les biens, services et actifs étrangers.

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