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  1. Portfolio thématiqueLésions traumatiques de la tête Portrait des lésions traumatiquesde la tête en Montérégie et éléments de prévention Septembre 2014

  2. Marie-Sylvie Bisizi avec la collaboration de Diane Sergerie, Mathieu Gagné, Marc Lavoie et Éveline Savoie Agence de la santé et des services sociaux de la MontérégieDirection de santé publiqueSurveillance de l'état de santé de la population1255 rue Beauregard, Longueuil (Québec) J4K 2M3Tél. :      450-928-6777,  poste 3069Fax :      450-928-3812Courriel : marie-sylvie.bisizi.agence16@ssss.gouv.qc.caWEB : http://www.santemonteregie.qc.ca/agence/index.fr.html Citation suggérée Bisizi, M-S. (2014). Lésions traumatique de la tête, Portrait des lésions traumatiques de la tête en Montérégie et éléments de prévention. Portfolio thématique. Longueuil : Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie. Direction de santé publique. Surveillance de l’état de santé de la population. [En ligne] http://extranet.santemonteregie.qc.ca/sante-publique/surveillance-etat-sante/portrait-type-thematique.fr.html (Date de consultation)

  3. Table des matières 1- Faits saillants 2- Mise en contexte et définitions 3- Mortalité 4- Hospitalisations 5- Circonstances de survenue de l’accident 6- Conséquences et incapacités 7- Éléments de prévention

  4. 1- Faits saillants • Entre 2002-2004 et 2008-2010, les taux ajustés de mortalité associé à une lésion traumatiques de la tête sont demeurés stables en Montérégie et au Québec. • En Montérégie, le taux ajusté de lésions traumatiques de la tête est passé de 6,3 pour 100 000 en 2002-2004 (81 décès), à 7,1 pour 100 000 en 2005-2007 (soit 97 décès), pour revenir à 5,3 pour 100 000 en 2008-2010 (soit 78 décès). • En Montérégie comme au Québec, entre 2002-2004 et 2008-2010, les taux ajusté de mortalité associés à une lésion traumatique de la tête sont de deux à trois fois plus élevés chez les hommes que chez les femmes. • En Montérégie, entre 2008 et 2010, les taux ajustés de mortalité associés à une lésion traumatique de de la tête sont plus élevés chez les 75 ans et plus et dans une moindre mesure chez les 18-24 ans. • Les chutes et les accidents de la route sont les deux principales causes de décès et d’hospitalisation pour traumatismes cranio-cérébral. • En Montérégie, seul le nombre annuel moyen de décès associé à une lésion traumatique de la tête chez les occupants de véhicule à moteur a reculé de près de 34 % entre 2002-2004 et 2008-2010.

  5. 1- Faits saillants • En Montérégie, le nombre total de personnes hospitalisées en soins physiques de courte durée pour des lésions traumatiques de la tête est passé de 831 en 2006-2007 à 785 en 2011-2012. Au cours de la même période, les taux ajustés d’hospitalisations pour lésions traumatiques de la tête sont demeurés stables. (6,1 c. 5,3 par 10 000 en Montérégie et 6,2 c. 5,7 par 10 000 au Québec). • Les nombres et les taux ajustés d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête sont de deux à trois plus élevés chez les hommes tant en Montérégie qu'au Québec durant cette même période. • Le taux d’hospitalisations pour lésions traumatiques de la tête est relativement élevé chez les enfants âgés de 4 ans et moins. Toutefois, ce taux atteint son plus haut niveau chez les personnes âgées de 85 ans et plus. • Chez les 65 ans et plus, ce taux s’est accru entre 2006-2007 et 2011-2012 (9 c. 12 par 10 000) soit une augmentation de 33 %. Ce taux demeure toutefois statistiquement plus bas que les taux enregistrés au Québec. • Six lésions traumatiques de la tête sur dix ayant requis une hospitalisation sont intracrâniennes. Ces lésions incluent les commotions ou contusions cérébrales ainsi que les hémorragies cérébrales.

  6. 1- Faits saillants • Entre 2010-2011 et 2011-2012, les RLS du Suroît, du Haut-RichelieuRouville et Pierre-De Saurel présentent des taux ajustés d’hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête statistiquement plus élevés que le Québec. • Entre avril 2010 et mars 2012, un peu plus de la moitié soit 58 % des lésions traumatiques de la tête ayant nécessité une hospitalisation était en lien avec une chute, alors que 19 % des lésions traumatiques de la tête étaient attribuables à un accident de la route. • Des éléments de prévention éprouvés concernant les chutes, les accidents de la route et les traumatismes d’origine sportive et récréative sont également suggérés.

  7. Aspects méthodologiques Sources de données • Fichiers des décès • Med-écho • Analyse des données du Registre des traumatismes du Québec (document de travail) • Articles scientifiques Selon la source de données, les tests statistiques comparent la Montérégie ou les RLS au reste du Québec. Afin de simplifier le texte, les termes « Montérégie » et « Québec » seront privilégiés, selon le cas. Les périodes de référence varient selon la source des données et la disponibilité des données les plus récentes.

  8. 2- Mise en contexte

  9. 2- Mise en contexte Définitions • Dans ce portrait, les lésions décrites couvrent l’ensemble des lésions traumatiques allant des blessures superficielles à la tête aux lésions traumatiques de la tête sans autres précisions. Le traumatisme cranio-cérébral ou crânien fait partie des lésions traumatiques de la tête. • L’expression « traumatisme crânien » inclut tout traumatisme au cuir chevelu, au crâne ou au cerveau. Son impact est variable selon la gravité. En effet, on distingue le traumatisme cérébral léger du traumatisme cérébral modéré ou grave. • Un traumatisme crânien ou cranio-cérébral est défini comme étant « une altération des fonctions cérébrales, ou toute autre preuve de pathologie cérébrale, causée par une force extérieure.

  10. 2- Mise en contextePlace des lésions traumatiques de la tête parmi l’ensemble des traumatismes non intentionnels • En Montérégie, les lésions traumatiques de la tête représentent près d’une lésion sur six soit 13 % parmi l’ensemble des lésions traumatiques ayant nécessité une hospitalisation entre 2010 et 2012. Cette proportion a peu varié depuis 2006-2008 (soit 14 %). • Au Québec, la situation est semblable, avec une proportion stable des lésions traumatiques de la tête établie à 14 % depuis 2006-2008. • Que ce soit en Montérégie ou Québec, les lésions traumatiques de la tête ayant nécessité une hospitalisation en soins physiques de courte durée occupent la troisième place par ordre d’importance après les lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse ainsi que celles du genou et de la jambe.

  11. 2- Mise en contexteLes lésions traumatiques de la tête au Québec et ailleurs dans le monde • Au Québec, le nombre annuel moyen de décès lié à une lésion traumatique de la tête est passé de 494 en 2002-2004 à 569 en 2005-2007, puis à 563 en 2008-2010. • En Montérégie, le nombre annuel moyen de décès lié à une lésion traumatique de la tête est passé de 81 en 2002-2004 à 97 en 2005-2007, puis à 78 en 2009-2010. • Aux États-Unis, parmi les décès attribuables à un traumatisme, plus du tiers impliqueraient un traumatisme cranio-cérébral (TCC). • Aux États-Unis, 3 % des traumatismes cranio-cérébraux enregistrés chaque année entraînent un décès, 16 % requièrent une hospitalisation et 81 % mènent à une consultation à l'urgence. • Entre 2002 et 2006, aux États-Unis, 85 % des personnes reçues à l’urgence pour un traumatisme crânien, ont été traitées et ont obtenu leur congé alors que 15 % ont été hospitalisés, transférés au sein d’une autre structure hospitalière, ou sont décédées. Source Faulet coll (2010): traumaticbraininjury in the united states: emergency departmentvisits, Hospitalisations and Deaths 2002-2006. Atlanta (GA): Centers for Disease control and prevention, National Center for injuryprevention and control; 20

  12. 3- Données de mortalité sur les lésions traumatiques de la tête

  13. 3- Taux ajusté de mortalité associé à une lésion traumatique de la tête selon le sexe, Montérégie, 2002-2004 à 2008-2010

  14. 3- Taux ajusté de mortalité associé à une lésion traumatique de la tête selon l'âge, Montérégie et Québec, 2008-2010

  15. 3- Nombre annuel moyen de décès associéà une lésion traumatique de la tête selon la circonstance de survenue, Montérégie, 2002-2004 à 2008-2010

  16. 3- Répartition des décès associés à une lésion traumatique de la tête selon le type d'accident, Montérégie, 2008-2010

  17. 4- Données d’hospitalisation sur les lésions traumatiques de la tête

  18. 4- Taux ajusté d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête en soins physique de courte durée, Montérégie et Québec, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %. Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  19. 4- Taux ajusté d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête selon le sexe, Montérégie et Québec, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  20. 4- Taux brut d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête selon l'âge, Montérégie, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  21. 4- Taux brut d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête chez les 0 à 17 ans, Montérégie, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  22. 4- Taux brut d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête chez les 18-64 ans, Montérégie, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  23. 4- Taux brut d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête chez les 65 ans et plus, Montérégie, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  24. 4- Taux ajusté d'hospitalisation, pour lésions traumatiques de la tête selon le RLS, Montérégie et Québec, 2006-2007 à 2011-2012 (+), (-) Valeur significativement plus élevée ou plus faible que celle du reste du Québec à un seuil de 5 %.  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  25. 4- Types de lésions traumatiques de la têteRépartition (%) des hospitalisations pour lésions traumatiques de la tête selon le type de lésion (CIM-10-CA), Montérégie, avril 2011 à mars 2012  Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012. Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. MSSS, Estimations et projections démographiques, version avril 2012 (produit électronique). Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, juin 2014.

  26. 5- Circonstances de survenue des lésions traumatiques de la tête

  27. 5- Répartition des hospitalisations pour lésions traumatiques de la tête selon les circonstances de survenue, (% et nombre moyen), Montérégie, 2010-2011 à 2011-2012

  28. 5- Taux ajusté d’hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête selon les circonstances de survenue de l’accident, Montérégie, avril 2006- mars 2007 à avril 2011-mars 2012

  29. 5- Taux ajusté d'hospitalisation pour lésions traumatiques de la tête, par région et selon les années financières, 2008 à 2013 Sources : MSSS, Fichier des hospitalisations MED-ÉCHO (produit électronique), actualisation découpage territorial version M34-2012 Base de données sur les congés des patients, Institut canadien d'information sur la santé, actualisation découpage territorial version M34-2012. Production : équipe Surveillance de l'état de santé de la population, DSP Montérégie, mai 2014.

  30. 6- Conséquences et incapacités liés aux lésions traumatiques de la tête

  31. 6- Conséquences des traumatismes crâniens (cranio-cérébraux) L’état à la sortie des patients victimes d’un traumatisme crânien ayant été hospitalisés détermine leur prise en charge ultérieure; ils peuvent retourner à leur domicile, être dirigé vers un autre établissement de soins ou en décéder. • En Montérégie, entre 2006 et 2009, selon les données du registre des traumatismes du Québec, en moyenne, 14 % des victimes de 0-17 ans hospitalisées pour un traumatisme cranio-cérébral modéré ou grave, sont retournées à domicile à leur sortie d’hôpital, 23 % ont été référées vers une ressource en externe, près de 37 % ont été transférées vers d’autres établissements et environ 26  % sont décédées. • Pour ce qui est des 18 ans et plus, au cours de la même période et selon la même source de données, en moyenne, près de 9 % des victimes hospitalisées pour un traumatisme cranio-cérébral modéré ou grave, ont regagné leur domicile, près d’un tiers (32 %) a été transféré vers un autre établissement hospitalier (incluant les soins de longue durée), environ 13 % ont été référées vers une ressource en externe, alors que 44 % sont décédées.

  32. 6- Conséquences et incapacités Les coûts socio-économiques liés à cette problématiques sont élevés. Outre le décès, le traumatisme crânien représente la lésion traumatique de la tête la plus sévère pouvant avoir comme conséquence des incapacités à long terme et une piètre qualité de vie. Un peu plus de 40 % des personnes hospitalisées à la suite d'un traumatisme cranio-cérébral demeurent affectées par des incapacités à long terme.

  33. 6- Conséquences des traumatismes cranio-cérébraux (ou crâniens) Pour les traumatismes crâniens légers, les séquelles les plus fréquentes sont le syndrome post-commotionnel associant céphalées, sensations vertigineuses, fatigue et des difficultés cognitives et émotionnelles. Ces troubles guérissent dans 90 % des cas en moins de 3 à 6 mois. 10 % des patients gardent des séquelles plus ou moins importantes.

  34. 6- Conséquences des traumatismes cranio-cérébraux Pour les traumatismes crâniens modérés à sévères, les séquelles peuvent être plus importantes et de plusieurs ordres : • d’ordre sensoriel :troubles visuels (vue double ou diplopie, atteinte d'un nerf optique ou du champ visuel), perte du goût, de l'odorat ou du toucher. • d’ordre physique : il peut exister à des degrés divers des troubles de la motricité (hémiplégie, voire tétraplégie dans les cas les plus sévères), de la coordination et de l'équilibre (syndrome cérébelleux), des troubles orthopédiques dans les cas les plus sévères, des troubles vésico-sphinctériens ou de la déglutition et des crises d'épilepsie parfois tardivement. • d’ordreendocrinien : pouvant majorer certains troubles, en particulier la fatigue ou des troubles sexuels. • d’ordre cognitif : elles constituent la principale difficulté à la reconnaissance d'un handicap, elles sont la source de ce que l'on appelle communément le handicap invisible²

  35. 7- Éléments de prévention

  36. 7- Volet prévention 1. Facteurs de risque 2. Interventions efficaces : selon les secteurs d’activités, (routier, chutes, sport)

  37. 7- Facteurs de risque Pour chacune des catégories d’activités où se produisent les TCC, et le groupe d’âge on observe plusieurs facteurs de risque. • Chez les enfants • Le syndrome du bébé secoué constitue l’une des principales causes des décès et blessures à la tête pour les tout-petits (0-4 mois) • Les produits de consommation non sécuritaires constituent une source de danger qui sont à l’origine de blessures • Les chutes chez les enfants, notamment sur des appareils de jeu où la hauteur des appareils, l’absence de barrière et la surface du sol contribuent à la sévérité des blessures • L’utilisation incorrecte d’un siège d’auto pour enfant ou de la ceinture de sécurité

  38. 7- Facteurs de risque (suite) • Chez les jeunes • Malgré ses effets bénéfiques, la pratique d’un sport (soccer, football, hockey, sport de glisse ou de combat) suscite des situations de contact ou de choc à la tête • L’absence du port d’équipement de protection (casque de vélo, pour le ski, etc.) • Le non port de la ceinture de sécurité en automobile et l’utilisation incorrecte du siège d’auto pour enfant • Les chutes sur des surfaces dures et non absorbantes • Le « syndrome du bébé secoué » où la tête se balance rapidement d’avant en arrière et le cerveau heurte les parois du crâne, résultant en lésion cérébrale et même le décès

  39. 7- Facteurs de risque (suite) • Chez les adultes • La pratique d’un sport ou une activité physique de contact • L’absence de port d’équipement protecteur (ceinture de sécurité, casque protecteur) • Des environnements peu ou pas sécuritaires pour les piétons, cyclistes et automobilistes • Chez les aînés • Les chutes à domicile ou à l’extérieur de la maison associée à un équilibre fragile et un environnement mal adapté

  40. 7- Interventions préventives Pour prévenir les chutes • Des surfaces absorbantes sur les aires de jeu pour les enfants • L’application de programmes de prévention des chutes ciblées pour les aînés (PIED, IMP), l’exercice pour améliorer l’équilibre et la force, et l’amélioration de l’environnement domiciliaire • L’entretien des trottoirs l’hiver

  41. 7- Interventions préventives (suite) En sécurité routière • Le port du casque de vélo chez les cyclistes réduit le risque de blessures à la tête de 85 % et de TCC sévères de 75 % (Cochrane, 2009) • Promouvoir et faciliter l’utilisation correcte des sièges d’auto pour enfants (sièges orientés vers l’arrière au moins jusqu’à 2 ans et le siège d’appoint jusqu’à 8 ou 9 ans selon la taille de l’enfant) • Renforcer le port de la ceinture de sécurité en auto • La priorité aux piétons

  42. 7- Interventions préventives (suite) Dans le sport et le loisir • L’équipement protecteur approprié au sport ou à l’activité • La supervision des entraineurs • La sensibilisation des entraineurs, parents, enseignants aux facteurs de risque des commotions cérébrales lors des pratiques et des compétitions • L’adoption d’un plan d’action et de protocole de retrait et de retour au jeu • Davantage de recherche est nécessaire pour évaluer les positions et jeux susceptibles d’augmenter le risque de blessure à la tête selon chaque activité • L’élaboration et la diffusion d’outils de détection des commotions cérébrales

  43. Références • FaulM, Xu L, Wald MM, Coronado VG. TraumaticBrain Injury in the United States : Emergency Department Visits, Hospitalizations and Deaths 2002–2006. Atlanta (GA): National Center for Injury Prevention and Control; 2010. • Kim H, Colantonio A. Intentionaltraumaticbraininjury in Ontario, Canada. Journal of Trauma. 2008; 65(6):1287-92. • Colantonio A, Saverino C, Zagorski B, Swaine B, LewkoJ, Jaglal S, Vernich L. Hospitalizations and emergency department visits for TBI in Ontario.Canadian Journal Neurological Sciences. 2010; 37(6):783-90. • SAAQ; le traumatisme cranio-cérébral, brochure à l’intention des familles et des personnes atteintes, 2003. • https://www.google.ca/search?q=traumatisme+cranien&hl=fr-CA&gbv=2&tbm=isch&ei=BEJqU-mnCseSyQHru4CYAw&start=240&sa=N • Cassidy JD1, Carroll LJ, Peloso PM, Borg J, von Holst H, Holm L, Kraus J, Coronado VG; WHO Collaborating Centre Task Force on MildTraumatic Brain Injury • Incidence, riskfactors and prevention of mildtraumaticbraininjury: results of the WHO Collaborating Centre Task Force on MildTraumatic Brain Injury. J Rehabil Med. 2004 Feb; (43 suppl): 28-60. • Gagné M., Robitaille Y., Légaré L., Goulet C., Tremblay B., & St-Laurent D. (2012). Évolution des hospitalisations attribuables aux traumatismes craniocérébraux d’origine non intentionnelle au Québec. 32 • Mme Suzanne Leclerc, M.D., Ph. D., COMMOTION CÉRÉBRALE ET TRAUMATISME CRANIOCÉRÉBRAL LÉGER. Assurez-votre sécurité. 6P. • Thompson DC. Rivara F. Thompson R. Helmets for preventinghead and facial injuries in bicyclists (Review). The Cochrane collaboration, 2009 • CDC Centers for Disease Control and PreventionHeads Up: PreventShaken Baby Syndrome, consulté le 29-07-2014 http://www.cdc.gov/concussion/HeadsUp/sbs.html • Hôpital de Montréal pour enfants CHUS Mc Gill. Pour l’amour! Ne secouez pas votre bébé, 2011-04