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La proposition des « casques rouges » humanitaires en contexte: comprendre l’empreinte humanitaire des interventions ex

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7 diapositives · 229 Views · Nov 16, 2013

La proposition des « casques rouges » humanitaires en contexte: comprendre l’empreinte humanitaire des interventions extérieures. Nicolas Lemay-Hébert Directeur de l’Observatoire sur les Missions de Paix Chaire Raoul Dandurand. Historique: Des casques blancs, verts, rouges….

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Transcription de la présentation
  1. La proposition des « casques rouges » humanitaires en contexte: comprendre l’empreinte humanitaire des interventions extérieures Nicolas Lemay-Hébert Directeur de l’Observatoire sur les Missions de Paix Chaire Raoul Dandurand

  2. Historique: Des casques blancs, verts, rouges… • Reprend l’idée des casques blancs (Argentine en 1993 et reprise par Charles-Philippe David) et des casques verts (Canada et UNESCO, reprise par le PNUE). Propositions qui visent à assurer la protection de la population civile en cas de catastrophe naturelle. • Plaide pour la création d’une Force civile internationale d’intervention d’urgence, parallèle à la Force européenne de protection civile – Europe Aid (M. Barnier). • Proposition portée par Nicole Guedj, et appuyée par Jacques Chirac, qui l’a envoyé à K. Annan (qui a pris acte). Reprise récemment par R. Préval, J. Ping, etc…

  3. Qu’est-ce que les « casques rouges »? • Les Casques Rouges veilleraient à faciliter l’action des ONG et coordonneraient l’action des Etats en situation d’urgence. Un « chef d’orchestre », à la fois neutre et impartial… • « La générosité des États doit être disciplinée » (R. Préval). L’un des résultats de la conférence pour la reconstruction d’Haïti (31 mars). • Préval et Guedj: « Des équipes de secours ont été dépêchées par centaines. Pas moins de 74 avions sont arrivés en 24 heures. Résultat, l'aéroport de la capitale a été immédiatement engorgé et des ONG sont restées bloquées des jours durant au sol pendant que les survivants périssaient encore sous les décombres. » • Aide humanitaire peut parfois aller à l’encontre du principe de « Do no harm » (réactualisé par M. Anderson en 1999). • Est-ce que les différents acteurs humanitaires sont prêts à se prêter au jeu?

  4. Comprendre « l’empreinte humanitaire » • En 2009: le milieu humanitaire était constitué d’environ 210,800 travailleurs, dont: • 49,500 ONU/OIM. • 48,400 CICR • 112,900 ONG int. •  6% annuelle /10 ans. •  91% 1997-2005 (Weiss) • Sur les 2,500 ONG impliquées dans le milieu humanitaire, 260 sont des acteurs “sérieux”

  5. Aide humanitaire, reflet d’une logique de reconstruction plus vaste? • En Afghanistan, $25 milliards d’aide internationale entre 2002 et 2008, et seulement $15 milliards furent déboursés, dont 40 % de ces $15 milliards en consultances. • Kosovo, sur les €4 milliards dépensés par l’UE à travers la MINUK, 80% a été dépensé en consultances. • Timor oriental, un dixième du budget onusien s’est rendu aux Timorais.

  6. Conclusion • 1) Tout le monde est pour plus de coordination, tant que cela n’affecte pas leur autonomie… • 2) Paradoxal d’attendre des Nations Unies une gestion simplifiée de l’action humanitaire? Régionalisation peut-elle est une solution? • 3) Meilleure collaboration avec les ONGs locales?