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Colloque International sur l’Eau et la Culture dans les Régions Sahariennes (CIEAU- CURESA)

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Colloque International sur l’Eau et la Culture dans les Régions Sahariennes (CIEAU- CURESA) Adrar – Timimoune – 25- 28 février 2013. ************************* Drissa Kanambaye Network Anthropology of Water for Local Developpement (Bamako – Mali)

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Colloque International sur l’Eau et la Culture dans les Régions Sahariennes (CIEAU- CURESA)


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    Presentation Transcript
    1. Colloque International sur l’Eau et la Culture dans les Régions Sahariennes (CIEAU- CURESA) Adrar – Timimoune – 25- 28 février 2013. ************************* Drissa Kanambaye Network Anthropology of Water for Local Developpement (Bamako – Mali) Coordinateur scientifique de Aquamalika –Bruxelles (Belgique). www.aquamalika.org drissakanambaye@gmail.com / 0032 470 983 211

    2. AQUAMALIKA

    3. Création • Aquamalika (Aqua, latin= eau ; Malika, arabe = Reine) est un projet né en 2000 suite à la lecture du Manifeste de l’Eau1 de Riccardo Petrella (1998). Ce projet prend sa source dans l’intuition que les conflits annoncés dans le livre pourraient être évités si l’on s’appuie sur les connaissances millénaires des peuples des déserts…

    4. qui vivent grâce à leurs compétences traditionnelles et qu’on collectait ces savoirs pour en faire bénéficier ceux qui vivent là où les déserts avancent. • Ce qui signifierait que le monde pourrait s’éviter une certaine partie de la crise de l’eau et de la crise alimentaire s’il s’intéressait à ces peuples nomades.

    5. En même temps, il faut tenir compte de la précarité actuelle de ces connaissances ancestrales: les peuples du désert quittent leur vie traditionnelle parce qu’elle devient toujours plus difficile. Les grandes compagnies à la recherche de pétrole ou de minerais rares les chassent de leurs…

    6. transhumances sans respect pour leur cycle de développement naturel. Leur accès à une essence bon marché fait que les jeunes délaissent les chameaux au profit de motos des sables ou de Jeeps. • Les changements climatiques ou les difficultés politiques font qu’ils préfèrent souvent une vie plus sédentaire dans des villes.

    7. Activités • Dans un premier temps, Aquamalika s’est développé autour d’un concours triennal. • Un site internet www.aquamalika.orgproposait une récompense suffisante à quiconque partagerait des connaissances ancestrales via un document écrit ou filmé.

    8. Trois fois trois années sont passées pour observer que la méthode ne fonctionnait pas : les personnes concernées peuvent avoir accès à internet, mais elles ne parlent pas nécessairement les « grandes » langues telles que le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe, le chinois ou l’espéranto.

    9. Souvent ces personnes expérimentées sont âgées : elles parlent leur langue traditionnelle et ne surfent pas dans les cybercafés des villes voisines. Ceux qui chattent s’occupent de leurs intérêts privés, dans leur langue véhiculaire. • Cette période correspond aussi à la recherche de sponsors et de soutiens (financiers) officiels.

    10. Durant ces neuf années, qui nous conduisent à 2009, aucun intérêt ne s’est manifesté, ni pour le concours, ni pour le financement. Malgré ce constat, paradoxalement, nous considérons que ce temps ne fut pas un échec : il a permis un approfondissement à un tout autre niveau.

    11. Objectifs . • Collecter, conserver et ré-utiliser les connaissances millénaires en matière de l’eau • Mettre ces connaissances au profit du développement de la gestion de l’eau.

    12. Place des ONGs Depuis le début, Marilyn Droog, fondatrice d’Aquamalika, pense que ce projet ne lui appartient pas. C’est la responsabilité de l’Unesco et des grandes ONG de rassembler les compétences des peuples des déserts et de les redistribuer là où les déserts avancent. Malgré son souci de faire avancer le dossier, elle ne trouve pas la « bonne porte »: chacun recommande de s’adresser à quelqu’un d’autre.

    13. Dans les grandes institutions, la question politique s’oppose à la question culturelle, et inversement. Le projet ne rentre pas dans une logique préétablie pour recevoir des subsides. Le sujet est repoussé, sans souci pour la question climatique ni pour le bien commun : la plupart de ces peuples ont peu de droits réels au niveau international et ils sont, souvent, comme « relégués » dans leurs déserts. Aujourd’hui, ensemble, nous avons pouvons concrétiser ce projet : ces peuples détiennent des clés indispensables pour la survie de l’humanité.

    14. Actions concrètes • Parmi ses développements multiples, Aquamalika propose une médiathèque et une « Académie Aquamalika ». • La médiathèque. • Pendant ces années, le site s’enrichit de textes. Les différents thèmes sont :

    15. Découverte de gisement d'eaux • Collecte, Conservation et distribution d'eaux • Climatisation en plein-air • Irrigation • Replantation des déserts • Désalinisation et dépollution • Fonctionnement d'une oasis • Fabrication artificielle H2O

    16. Tout ce qui est commercial est volontairement écarté ; seules les informations purement pratiques sont conservées. Au détour d’un voyage, un sourcier âgé rencontré dans les camps de réfugiés sahraouis témoigne de ses connaissances ;

    17. quelques Touaregs vivants à Bruxelles racontent la transhumance et les problèmes d’accaparement des puits par les sociétés minières ou pétrolières, sous prétexte qu’ils n’ont qu’à forer un puits ailleurs ! (réserve d’eau = sous-sol rocheux ; sous-sol rocheux = éventuellement d’autres ressources que l’eau) • C’est à ce titre que le site est une ressource intéressante.

    18. En effet, la page d’ouverture existe en français, en anglais, en espagnol, en chinois et en esperanto. Fait intéressant, les juifs souhaitent qu’il soit aussi traduit en hébreu puisqu’il est prévu une version en arabe, mais ils ne sont pas prêts à financer les traductions.

    19. Académie de l’eau • Faute de moyens financiers pour dépasser le niveau du bénévolat temporaire, la seule langue nourrie régulièrement est le français. Il s’agit d’une rencontre internationale de représentants des peuples des déserts, compétents pour la question de l’eau de leur groupe humain,

    20. soutenue par des scientifiques de niveau international et, actuellement par des députés, dont un député panafricain et d’autres députés de régions où règnent de grands déserts,  comme l’Algérie ou le Mexique. • Convaincu du bon sens de cette proposition, un des 4 maires de Sydney s’est déjà proposé d’encourager une rencontre entre les Aborigènes du Centre et ceux de l’Ouest en 2010-2011, pour qu’ils puissent échanger sur leurs pratiques.

    21. Tous sont persuadés de l’intérêt collectif qui réside dans le fait de rassembler des personnes de terrain, sur le terrain, pour collecter les compétences à un niveau mondial et accroître le niveau de compétences actuel.

    22. Objectifs -Aider les peuplesoù les désertavancentsur base de compétencesconcrètes. • Au delà, contribuer: -au respect des Droits de l’Homme et de l’Enfant-à la (sur)Vie, l’eau, l’alimentation, la Paixet le droit à l’Education.

    23. Perspectives • Rencontre internationale en novembre 2013 • Avec des différents peuples du désert et d’autres de zones où l’accès à l’eau est un combat de tous les jours (Les Dogon par exemple).

    24. Participants 8 à 10 délégations Chacune = 2 hommes, 2 femmes, dont 1 scientifique Aborigènes, Bochimans, Mexicains, Mongoliens, Sahraouis, Touareg (others are also most welcome). + l’encadrement pour organiser la rencontre et collecter les informations de terrain, ci-après.

    25. Encadrement 1 coordinateur-responsable du groupe 1 coordinateur scientifique 2 cameramen + un groupe de Sahraoui 2 « presse » internationale

    26. Conclusion

    27. Merci pour votre attention!!! • Il n’y a aucune limite à la connaissance, nous irons à la rencontre de tous ceux qui s’y connaissent. Où qu’ils puissent se trouver! • Water for everyone or nothingelse!