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L’ethnopsychiatrie en contexte haïtien. Formation TELUQ Dr Frantz Raphaël, md Carole Boulebsol , sociologue Béatrice Chenouard , travailleuse sociale Port au Prince, juin 2012. Objectifs et plan. Objectifs général de la formation:

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L’ethnopsychiatrie en contexte haïtien


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    Presentation Transcript
    1. L’ethnopsychiatrie en contexte haïtien Formation TELUQ Dr Frantz Raphaël, md Carole Boulebsol, sociologue Béatrice Chenouard, travailleuse sociale Port au Prince, juin 2012

    2. Objectifs et plan Objectifs général de la formation: Comprendre et s’approprier les éléments clés pour une pratique ethnopsychiatrique dans le contexte haïtien contemporain. Journée 1 (matin): HISTOIRE ET PERTINENCE DE L’ETHNOPSYCHIATRIE EN CONTEXTE HAÏTIEN Journée 1 (après-midi): L’ÉVALUATION ETHNOPSYCHIATRIQUE Journée 2 (matin): MÉTHODES ET INTERVENTION Journée 2 (après-midi): ÉTUDES CLINIQUES

    3. Histoire et pertinence de l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien

    4. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Origine de l’ethnopsychiatrie • Louis Mars (1906-2000): 1er psychiatre haïtien et 1er à utiliser le mot ethnopsychiatrie • George Devereux (1908-1985): « Soigner l'esprit selon la culture ». Culture et psychisme sont indissociables pour comprendre le comportement humain.

    5. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Histoire de l’ethnopsychiatrie en France • Georges Devereux (1908-1985) : la théorie Éléments biographiques: Passage en Haïti, travail d’observation des indiens Mohaves aux États-Unis, Psychothérapie d’un indien des plaines (1951) De l’angoisse à la méthode: la nécessité du complémentarisme (1967) • Tobie Nathan : la pratique clinique, le centre George Devereux • Marie-Rose Moro: le dispositif thérapeutique à géométrie variable La Maison des Adolescents de Cochin, Cheffe de file de l’ethnopsychiatrie en France L’approche ethnopsychiatrique se différencie par sa méthodologie de l’approche interculturelle(Cohen-Emerique, 1985)

    6. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Histoire de l’ethnopsychiatrie au Québec • Diversification de l’immigration au Canada et au Québec à partir du milieu du 20ème siècle • Amplification des mouvementsmigratoiresdans un contexte de mondialisation • Présenced’une population porteuse d’un vécumigratoire • Vulnérabilitéde certainsgroupestelsque les réfugiés (Rousseau,2000) Questionnementdes pratiquesd’intervention en matièrede services de santé et de services sociaux

    7. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Histoire de l’ethnopsychiatrie au Québec À Montréal: Rousseau, Raphaël, Sylvaine De Plaen… • Équipe de l’université McGill et les relations interculturelles (G. Bibeau; C. Sterlin) • Institut interculturel de Montréal fondé par le père Jacques Langlais en 1963 • Services relevant de la psychiatrie transculturelle au MontrealChildrenHospital et MontrealJewishHospital(C. Rousseau)

    8. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Histoire de l’ethnopsychiatrie au Québec À Montréal: • Clinique transculturelle de l’Hôpital Jean-Talon co-fondée par F. Raphaël en 1993 (affiliée aux cliniques externes de psychiatrie) • Clinique pédiatrique transculturelle à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal co-fondée par F. Raphaël en 1999 (affiliée aux cliniques externes de pédiatrie) • Cesame (Consultations en ethnothérapie et en santé mentale) au Centre Local de Services Communautaires de St Michel, co-fondée par F. Raphaël en 2000, première clinique d’ethnopsychiatrie dans un service de première ligne. À Québec: Service d’aide psychologique spécialisé aux immigrants et réfugiés (SAPSIR) créé en 2000 par B. Copreau

    9. Histoire de l’ethnopsychiatrie • Histoire de l’ethnopsychiatrie au Québec • Uneexpérience de pratiquedéveloppéed’aborddans les services de 2eme lignecomme à l’hôpital Jean Talon ou à l’hôpitalMaisonneuve Rosemont. • Un travail cliniquedéveloppé avec différentescommunautésculturelles et notamment avec les communautés afro-antillaises. • Uneévolution de la pratique ethnopsychiatrique : mise en place de dispositifsthérapeutiquesvariéset intégration de certains concepts ethnopsychiatriques à l’interventionpsychosociale de 1ere ligne (Chenouard, 2010)

    10. Pertinence de l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien • l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien : • une population avec un vécu migratoire : milieu rural/milieu urbain, migration internationale, diaspora • la pluralité haïtienne • un passé marqué par la déportation et le colonialisme (Raphaël, 2010) • la place importante des croyances et des religions

    11. Pertinence de l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien • l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien : • Louis Mars (1906-2000) • Legrand Bijoux: « Abrégé de l’etnopsychiatriehaitienne », 1999 • La multiethnicité de la population haïtienne : • présence de personnes occidentalisées • présence de personnes porteuses de la culture créole haïtienne • métissage culturel « Le biculturalisme du peuple haïtien a une place importante dans toute intervention où l’origine haïtienne est présente » Raphaël, 2006.

    12. Pertinence de l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien • l’ethnopsychiatrie en contexte haïtien : • Une migration interne et internationale (canadiens, antillais, européens, africains…) • La question des croyances en Haïti : les perceptions culturelles, les croyances religieuses, les croyances mystiques. Nécessité d’une approche qui tient compte de la culture haïtienne et du vécu migratoire.

    13. Histoire et pertinence Période de questions

    14. Histoire et pertinence Références Bijoux, L. 1990. Coup d’œil sur la famille haïtienne. Port-au-Prince : Éditions Des Antilles S.A. Devereux, G., 1972. Ethnopsychanalyse complémentariste, rééd. 1985. Paris : Flammarion. Devereux, G., 1978. « L’ethnopsychiatrie ». Ethnopsychiatria, vol. 1, no 1, p. 7-13. Devereux, G.,1980. De l’angoisse à la méthode. Paris : Flammarion. Douyon, E. 1969, « La transe vaudouesque  : un syndrome de déviance psycho-culturelle », Acta Criminologica, vol. 2, n° 1, 1969, p. 11-70. Legendre, G. et F. Raphaël. 1998. Grille d’évaluation clinique. In CESAME, consultations en ethnothérapie et en santé mentale, les services du CESAME et l’approche d’ethnothérapie au CLSC St-Michel, sous la dir. de F. Raphaël et al. Québec. Moro, M.R., Q. De La Noë et Y. Mouchenik. 2006. Manuel de psychiatrie transculturelle, Travail clinique, travail social. Paris : La pensée sauvage. Nathan, T., 1994. L’influence qui guérit. Paris : Odile Jacob. Raphaël, F. 2006. « Grossesse hors-mariage dans les familles haïtiennes ». Santé mentale au Québec, vol. XXXI, no 2, p. 165-177. Raphaël, F. 2010. « Réflexion sur la santé mentale dans une nouvelle Haïti ». Santé mentale en Haïti, Revue haïtienne de santé mentale, no 1, printemps 2010.

    15. L’évaluation ethnopsychiatrique

    16. L’évaluationethnopsychiatrique Objectifgénéral: Saisir le processusou le contenu del’évaluation ethnopsychiatrique Objectifsspécifiques: • Se familiariser avec un outild’évaluation: la grille Legendre-Raphaël • Permettre aux intervenants de faire une évaluation globale des situations rencontrées, que ce soit des jeunes ou des adultes. • Identifier des problématiques psychiatriques, psychologiques ou psychosociales, mais aussi culturelles, migratoires, et les problématiques religieuses ou de croyances. • Envisager des pistes d’intervention à partir des problématiques identifiées.

    17. L’évaluationethnopsychiatrique

    18. L’évaluationethnopsychiatrique Volet psychiatrique, psychodynamique, psychosocial selon l’approche occidentale -Dépression -Troubles Anxieux -Psychose -Maladie Affective Bipolaire -Deuil non résolu -Problèmes incestueux -Violence intra-familiale -État de stress post-traumatique -Alcoolisme, drogue -Retard scolaire -Mutisme sélectif etc. • À partir de l’histoire personnelle et familiale en rapport à la santé mentale: il y a-t-il d’autres membres de la famille qui ont vécu des troubles de santé mentale?

    19. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique La fonctioncuturelle: • les changementsdans les repèresculturels Ex: les familles en processus migratoire se retrouvent dans l’entre deux : culture rurale/culture urbaine • l’absence de réseauxd’entraide Ex: perte du lakou, absence de la famille élargie • les ruptures dans la transmission culturelle Ex: les Restavekdevenuesmèresn’ont pas de référencesadéquates

    20. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique Cetteperte de repèresest source de: • difficultésdans le rôle parental: comment être parent sans le support de la famille élargie? • pour les jeunes: problèmed’identitéculturelle (qui sont-ils?), problème de filiation (relations à l’intérieur de la famille) et d’affiliation (sentiment d’appartenance à la famille, au milieu, aux paires, au pays). « Qui sont ces jeunes qui deviennent des Enfants de rue dans les bidonvilles de Port-au-Prince, en terre étrangère dans les communautés haïtiennes immigrantes? » (F. Raphaël, 2012)

    21. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique • Problématiquedes enfants exposés ( Marie-Rose Moro,1989)Certains jeunes sont exposés à la drogue, à la prostitution, aux gangs, à des grossesses précoces, au sida. À partir des éléments culturels: quels sont les problèmes identitaires culturels comme la non-reconnaissance des parents? Il y a-t-il des difficultés d’affiliation à la famille, ont-ils un sentiment d’appartenance familiale? Ont-ils d’autres affiliation, comme à des groupes marginaux?

    22. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique: Les problématiques migratoires: Identification des traumatismes survenus dans : • l’histoire pré-migratoire Conflits, insécurité, difficultés parfois à l’origine de la migration • le trajet migratoire Expériences traumatiques de toutes sortes vécus par les « rapatriés » : les coupeurs de canne à sucre venant de Saint-Domingue – des anciens prisonniers des États-Unis, de Montréal ou d’ailleurs de retour en Haïti, des haïtiens déportés d’un pays où ils avaient tenté d’immigrer (Usa, Canada, France)

    23. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique: Les problématiques migratoires: Identification des traumatismes survenus dans : • l’histoire post-migratoire. Difficultés économiques, problèmes de logement, de chômage, d’intégration, d’itinérance vécus dans le nouveau milieu de vie. À partir du vécu migratoire: qu’ont-ils vécu dans leur déplacements, quels sont les traumatismes et les éléments stresseurs identifiés?

    24. L’évaluationethnopsychiatrique Volet ethnopsychiatrique Les problématiques mystiques et de croyances: le sens donné à la maladie et à la souffrance (étiologie) Classification du Dr. Bijoux (1990): a) Maladies Diables: VoyéOuanga mange ti moun b) Maladies Loas: Transgression des mariages mystiques – Dettes non payées c) Maladies Bon Die: Punition-Épreuves d) Maladies docteur formé à l’occidentale – doctèfèy À partir des problématiques religieuses ou du vaudou haïtien: Présentent-ils un sentiment de culpabilité? Sont-ils en état de péché? Le lakou est-il considéré comme un lieu d’affiliation ?, d’éducation? d’identification? de support et de transmission culturelle?

    25. L’évaluationethnopsychiatrique Identification de pistesd’intervention et recherche de solutions • Référence en deuxième ligne (hôpitaux généraux) ou en troisième ligne (hôpitaux psychiatriques) pour des maladies mentales graves par exemple schizophrénie, dépression majeure, maladie affective bipolaire etc. • Accompagnement psychosocial pour des troubles de santé mentale comme un deuil, un trouble d’adaptation avec humeur dépressive ou des maladies mentales légères, moyennes ou stabilisées comme une dépression majeure légère en 1ère ou en 2ème ligne toujours en tenant compte de la diversité culturelle des patients. • Référence à des ONG ou à des Organismes communautaires spécialisés qui ont des modèles d’intervention particuliers tels que les Groupes de parole, l’accompagnement des parents, des jeunes, les groupe de prière, des rituels liés à la culture créole haïtienne, ou encore Grosame de Grand Gôaveetc…

    26. L’évaluationethnopsychiatrique Conclusion: • La Grille d’évaluation Legendre-Raphaël, un outil clinique qui permet d’identifier les problématiques de façon plus globale en tenant compte à la fois des éléments ontologiques, culturels et migratoires.

    27. L’évaluationethnopsychiatrique Période de question

    28. L’évaluationethnopsychiatrique Références: Bijoux,L.1990. Coup d’œil sur la famille haïtienne. Port-au-Prince : Éditions Des Antilles S.A. Bijoux L. Des mœurs qui blessent un pays(Haïti). Port-au-Prince : Éd. Des Antilles «A» ; 1997 Bijoux L. Abrégé D’Ethno-psychiatrieHaïtienne. Port-au-Prince : Éd. Des Antilles « A » ; 1999 Chenouard, B., Raphaël, F., Veillette, A., Dridi, H., Viger-Rojas, M., Dang, Y., 2004. « L’ethnothérapie dans la pratique des travailleurs sociaux au CLSC St-Michel ». Intervention, no 120, p. 28-34. Devereux Georges ,1980. De l’angoisse à la méthode. Paris : Flammarion. Laplantine, F. 1988. L’ethnopsychiatrie. Paris, PUF, Coll. Que sais-je ? no 2384. Legendre, G. et F. Raphaël. 1998. Grille d’évaluation clinique. In CESAME, consultations en ethnothérapie et en santé mentale, les services du CESAME et l’approche d’ethnothérapie au CLSC St-Michel, sous la dir. de F. Raphaël et al. Québec.

    29. L’évaluationethnopsychiatrique Mars JP. 1973.Ainsi parla l’oncle. Montréal : Leméac Moro, M.2010. Nos enfants demain. Paris: Odile Jacob. Moro,M.1989. L’enfants exposé. Paris: La pensés sauvage Nathan, T.1994. L’influence qui guérit. Paris : Odile Jacob. Pocreau, JB. et L.M. Borges.2006. « Reconnaitre la différence : le défi de l’ethnopsychiatrie ». Santé mentale au Québec, vol. XXXI, no 2,p.43-56. Raphaël, F. 2006. « Grossesse hors-mariage dans les familles haïtiennes ». Santé mentale au Québec, vol. XXXI, no 2, p. 165-177. Raphaël, F., Veillete, A., Chenouard, B. 2002. Cesame, consultations en ethnothérapie et en santé mentale. Montréal : CLSC St-Michel, Services de CESAME et l’approche d’ethnothérapie. Rousseau,C.2000. « Les réfugiés à notre porte: violence organisée et souffrance sociale ». Revue Criminologie, vol33,no 1, p.185-201.

    30. Méthodes et intervention

    31. Méthodes et intervention Les travaux cliniques de Tobie Nathan (1948-): L’influençologie • L’héritage de Devereux: la rigueur complémentariste • Une seule thérapie interculturelle menée par Devereux • L‘universalité psychique d’ou la nécessité de donner le même statut à tous les êtres humains, à leurs productions culturelles et psychiques • La notion de contenant culturel propre à Tobie Nathan • L’utilisation d’objets thérapeutiques et des logiques de la pratique traditionnelle dans le cadre ethnopsychiatrique • la mise en place d’un cadre thérapeutique spécifique

    32. Méthodes et intervention Description du cadre thérapeutique de Tobie Nathan • Une intervention groupale • Des intervenants porteurs de différentes cultures • Des intervenants issus de différentes disciplines • Un thérapeute principal dirige le processus thérapeutique et coordonne les échanges. Il facilite la circulation des paroles.

    33. Méthodes et intervention Description du cadre thérapeutique de Tobie Nathan • Des co-thérapeutes ont un rôle de support au thérapeute principal et assurent une fonction de portage pour le patient et sa famille (analogie avec les résolutions traditionnelles des conflits dans le lakou et avec les oungans). • Un médiateur culturel connait la culture spécifique de l’usager et de sa famille d’un côté et de l’autre la culture des intervenants et le contexte clinique; il accompagne la famille et éclaire l’équipe (il incarne le passage et la communication entre deux mondes)

    34. Méthodes et intervention Méthodologie utilisée • Médiation et traduction: une possibilité offerte au patient et à sa famille de parler dans leur langue maternelle, en utilisant des références et des inducteurs culturellement pertinents • Interprétations: point de vue apporté de façon démocratique par tous les participants , patients et thérapeutes

    35. Méthodes et intervention Méthodologie utilisée • Utilisation de certaines techniques pour favoriser le récit (images, métaphores, proverbes) et favoriser la co-construction entre thérapeutes et usagers (ex: « bombardement sémantique ») • L’entrevue pourra se terminer par une prescription ou proposition thérapeutique émise par le thérapeute principal • Co-construction de la définition des problèmes et de la recherche de solutions

    36. Méthodes et intervention Déroulement de l’intervention en grand groupe clinique Trois étapes: • Préparation: rencontre de l’équipe thérapeutique sans la présence de la famille. Présentation brève de la situation par l'intervenant référant. Identification des problématiques. Entente sur les objectifs de l'entrevue. • L'intervention familiale en tant que telle. • Le retour: après le départ du patient et de sa famille, discussion de l'équipe thérapeutique sur l’impact de l’intervention. Quelles pistes pour la suite du suivi? Éclairages sur les éléments culturels par le médiateur culturel. Identification et discussion des éléments transférentiels.

    37. Méthodes et intervention Évolution méthodologique de l’ethnopsychiatrie: du grand groupe à la séance individuelle • Un dispositif à géométrie variable adapté à la seconde génération (Marie-Rose Moro, 2002) • Des espaces strictement individuels plus adaptés à certaines problématiques ou situations • Un travail thérapeutique mené à plusieurs niveaux en conjuguant les entrevues individuelles et groupales • Une intégration possible de certains concepts du cadre méthodologique de l’ethnopsychiatrie aux interventions psycho-sociales autour notamment des problématiques de la filiation , de l’affiliation , du métissage et de la transmission culturelle (Chenouard, 2010)

    38. Méthodes et intervention Références: Chenouard, B., Raphaël, F., Veillette, A., Dridi, H., Viger-Rojas, M., Dang, Y., 2004. « L’ethnothérapie dans la pratique des travailleurs sociaux au CLSC St-Michel ». Intervention, no 120, p. 28-34. Devereux Georges ,1980. De l’angoisse à la méthode. Paris : Flammarion. Laplantine, F. 1988. L’ethnopsychiatrie. Paris, PUF, Coll. Que sais-je ? no 2384. Moro, M.R., Q. De La Noë et Y. Mouchenik. 2006. Manuel de psychiatrie transculturelle, Travail clinique, travail social. Paris : La pensée sauvage. Nathan, T.1994. L’influence qui guérit. Paris : Odile Jacob. Raphaël, F., Veillete, A., Chenouard, B. 2002. Cesame, consultations en ethnothérapie et en santé mentale. Montréal : CLSC St-Michel, Services de CESAME et l’approche d’ethnothérapie.

    39. Études cliniques

    40. Études cliniques • Exercice de présentation • Présentation de deux cas cliniques • Analyse et pistes d’intervention (travail en sous-groupe) • Présentation et échanges (retour en plénière) • Retour sur les points essentiels de la formation • Volet clinique • Volet culturel

    41. Merci raphaelfrantz@yahoo.ca caroleboulebsol@gmail.com