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L’approche bio-économique

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L’approche bio-économique

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Presentation Transcript

  1. L’approche bio-économique Un autre regard sur le monde, l’homme et l’économie. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  2. Plan de l’intervention • 1-Introduction. • 2-Un autre regard sur la construction de la pensée scientifique. • 3-Présentation des trois grands paradigmes scientifiques. • 4-Un autre regard sur l’économie, une clé pour comprendre le développement durable • 5 Annexes: le temps, les définitions du DD, le développement local. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  3. 1. introduction Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  4. La bio-économie re interroge l’économie standard • Au nom de principes économiques posés comme éternels et intangibles, on est tenté de sacrifier le « social » ou « l’environnemental » pour favoriser la « croissance économique », l’indicateur central de réussite des politiques économiques par excellence étant le PIB. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  5. Ré interroger l’économie • On entend souvent chez les économistes souvent des jugements « formatés » du type: • « l’établissement d’un salaire minimum handicaperait le création d’emploi »… • « les minima sociaux sont des facteurs de contre-performances pour la dynamique de l’économie »… • « La prise en compte de l’environnement se fait contre les emplois »… Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  6. Ré-interroger l’économie • Dunoyer (1849): « donner davantage aux pauvres, c’est réduire les incitations au travail…travail, famille et foi sont les seuls remèdes à la pauvreté  ». • Malthus (1819): considère que la pauvreté est constitutive de la condition humaine et que toute amélioration entraînera une croissance démographique qui diminuera mécaniquement les avantages acquis. Il en déduit qu’il ne faut rien faire pour aider les ouvriers car ils sont condamnés au malheur. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  7. Loi de Malthus • Population 1 2 4 8 16 32 (exponentielle) • Ressource 1 2 3 4 5 6 • Il craint que la croissance démographique trop rapide en gendre des effets pervers • Sans nouvelles terres la croissance de la population est suicidaire • Les lois de protections sociales ne font que retarder le phénomène • La nature régulera d’elle-même les quantités, la reproduction de le ressource humaine est ainsi évacuée du champ de la pensée. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  8. Ré-interroger l’économie • Cette pensée imprègne toujours la pensée des économistes…le fond de commerce est toujours d’actualité. • Il ne faut pas s’étonner si face à de tels jugements, l’économie est vue par une partie de la société comme inhumaine, une science qui se construit contre l’homme mais contre aussi la nature. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  9. Ré-interroger l’économie • Or en économie, il y a des alternatives, différentes écoles de pensée. • On entend souvent, au niveau des médias, qu’un seul discours, au niveau de l’enseignement aussi peut être(?) • Or la pensée économique est riche et diverse, elle est plurielle. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  10. Ré-interroger l’économie • Il y a plusieurs modèles en économie! On parle souvent de modèle libéral, keynésien, marxiste mais il y en a d’autre, la bio économie par exemple. • C’est une bonne nouvelle! Il n’y a pas qu’une seule façon de concevoir l’économie et de nouveaux regard émergent depuis Keynes. • Il n’y a pas de fatalité à la pensée unique (texte I.Ramonet), il y a aussi des économistes qui pensent autrement. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  11. Qu’est ce la bio-économie? • C’est une école de pensée peu connue des économistes, du grand public, des chercheurs. • Ces économistes hétérodoxes, pour construire leur approche, se sont nourris à la base des travaux des scientifiques des autres disciplines. C’est original. • La pluridisciplinarité et l’analyse des autres corpus disciplinaires sont constitutifs de ce courant. • Ainsi l’écologie, la biologie, l’épistémologie, les sciences physiques…ont nourrit les travaux des bio-économistes. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  12. Qu’est ce que la bio économie? • Ils tentent de remettre l’économie a sa juste place • Ainsi pour parler de gestion de l’environnement, les bio économistes écoutent les préconisations des écologues • Puis ensuite réfléchissent sur les outils économiques à mettre en place pour atteindre un objectif de gestion préalablement défini par un débat démocratique et participatif Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  13. Qu’est ce la bio-économie? • Les bio-économistes sont dans une posture d’écoute et de dialogue interdisciplinaire. • De ce dialogue, ils ont pu et su ré-interroger les fondamentaux constitutifs de l’approche dite standard (néo-classique). (Texte de Rosnay). • Certains parle aussi « d’économie multidimensionnelle ». Pour eux l’économie est un outil, pas une fin en elle même. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  14. Les fondateurs de la bio-économie • Nicholas Georgescu-Roegen (texte). Le père de la « décroissance ». • René Passet (texte). Le père de « l’approche bio-économique » en France. • Émergence de ce courant: les années 70. • (CF. bouquins) Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  15. Les sympathisants • A.Jacquard, J.de Rosnay, C.Camerini, F.D. Vivien, I.Sach, J.Robin. • J.Grinevald, I.Rens, S.Latouche • I.Ramonet. J.Robin. • Pour ne citer qu’eux…. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  16. Le message essentiel de la bio-économie • Il faut remettre l’économie à sa juste place. • C’est à dire la penser avant tout comme un outil au service de l’homme! • Au service de son épanouissement et de son bien être! Avec un impératif majeur à prendre désormais en compte: la nécessité de préserver l’homme et la capacité des écosystèmes à se reproduire dans le temps. • On retrouve ici la problématique du Développement durable. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  17. Le message essentiel • Pour des ingénieurs agronomes il n’est pas aberrant de découvrir ce courant de pensée. • Ceci peut notamment vous aider à comprendre les enjeux de l’agriculture durable, du développement durable, du développement local. • Ces questions sont d’actualité et le seront durant toute votre carrière professionnelle. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  18. Un grand voyage. Précautions: • L’approche bio-économique mobilise des concepts issus d’autres disciplines. Le discours est très différent des enseignements traditionnels des économistes. Ici: pas de maths! • C’est un grand voyage à travers l’histoire de la science que nous allons faire… • Pour à la fin retomber sur nos pattes et comprendre les limites des outils standards actuels. Pour en esquisser de nouveaux aussi…. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  19. 2. Un autre regard sur la science Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  20. Un autre regard projeté sur la construction de la science • Pour comprendre l’approche des bio-économistes il faut au départ comprendre la façon dont ils conçoivent ce qu’est le travail d’un scientifique, ce qu’est la science, ce qu’est le progrès scientifique. • Cette conception imprègne leur mode de pensée et est à la base de leur critique de l’analyse standard. • Sans cette clé de lecture, le message perd de sa qualité. Faisons donc un peux d’épistémologie… Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  21. La science ne progresse pas linéairement • Les bio-économistes, dans la lignée des travaux de K.Popper ou de T.Kuhn, pensent que la science ne progresse pas linéairement, par empilage des connaissances. • Ainsi pour R.Passet: « la science ne progresse pas par accumulation du savoir mais par transformation du regard que l’on porte sur les choses ». Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  22. Ce que disent les épistémologues: • Pour T.Khun la science normale évolue à l’intérieur d’un paradigme, c’est à dire d’un cadre de référence qui détermine « les problèmes jugés intéressants, les modes d’évaluation d’une solution et les procédures expérimentales considérées comme acceptables ». Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  23. La science ne progresse pas linéairement • T.Khun considère qu’il y a des révolutions scientifiques qui transcendent et refondent ces paradigmes. Par ex: le passage de la physique classique à la thermodynamique. • Ces mutations renouvellent les cadres de la pensée et font avancer la science. • C’est cela le progrès scientifique. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  24. La science ne progresse pas linéairement • Ces paradigmes demeurent: « incommensurables entre eux, il n’existe aucun socle empirique fixe, indépendant de tout paradigme, grâce auquel on puisse comparer objectivement un paradigme à l’autre et déterminer lequel est le meilleur ».CC Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  25. Que déduire de cette théorie? • Le progrès scientifique n’est pas linéaire, il y a des ruptures, avec l’émergence de nouveaux cadre de pensée. (ex: Marx) • Des approches concurrentes peuvent co-exister et se concurrencer. On ne peut pas hiérarchiser leur valeur. • Et toute peuvent se réclamer de la science, on comprend mieux pourquoi il y a plusieurs écoles en économie du coup. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  26. Qu’est ce donc un savoir scientifique? • Pour les scientifiques, l’observation à travers nos sens de la nature des sociétés n’est pas suffisante pour comprendre les lois qui régissent ce monde. Les sens sont trompeurs. Tout est subjectivité. • Ainsi, Pour R.Passet, « armés de nos piètres instruments, nous partons à la conquête d’un monde qui de toutes part dépassent nos pauvres capacités mentales » • Il y a beaucoup d’humilité dans ces propos. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  27. Qu’est ce donc un savoir scientifique? • Le chercheur ne peut que « proposer des conventions simplificatrices, des concepts, qui ne sont que des représentations abusives et non les choses elle même ». (RP) • Ainsi « faire d’une quête qui se nourrit de diversité un affrontement de vérités définitives qui s’annihiler mutuellement, c’est se placer soi même hors du champ scientifique » (RP) Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  28. Pour Bachelard… • « Face au réel, ce qu’on croit savoir clairement offusque ce qu’on devrait savoir. Quant il se présente à la culture scientifique, l’esprit n’est jamais jeune. Il est très vieux, car il a l’âge de ses préjugés. Accéder à la science, c’est spirituellement rajeunir, c’est accepter une mutation brusque qui doit contredire un passé. La science, dans son besoin d’achèvement comme dans son principe, s’oppose absolument à l’opinion. L’opinion pense mal ; elle ne pense pas. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  29. Bachelard suite • On ne peut rien fonder sur l’opinion : il faut d’abord la détruire. (…) Avant tout il faut savoir poser des problèmes (…) C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question (…) Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit». GB Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  30. Une théorie scientifique • N’a pas besoin du consensus pour être reconnue. • Il convient avant tout pour le chercheur d’adopter le principe de réfutation. • Qu’il faut distinguer du principe de vérification. Ainsi « l’hypothèse non vérifiée n’est pas vérité scientifique mais appartient au champ du discours scientifique » RP puisque réfutable. • Ainsi aucune théorie n’est « vraie », l’affirmer c’est être en dehors du discours scientifique. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  31. Car • « La conception linéaire du développement scientifique est un artifice qui trahit des luttes parfois féroces en vue d’affirmer une théorie à l’intérieur d’un système scientifique: c’est un processus d’exclusion qui rend l’entreprise scientifique totalitaire et qui fait du scientifique lui même la première victime de cette violence » CC Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  32. La vérité scientifique n’existe pas, notamment en économie • « La théorie économique est avant tout le reflet d’une époque et d’un milieu dont la connaissance permet de comprendre et, en même temps, de relativiser la portée des constructions intellectuelles qui en sont issues » RP. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  33. La vérité scientifique n’existe pas, notamment en économie • « Toute interprétation de l’économie repose nécessairement sur une conception du monde, de l’homme, de la société ». RP • « L’économiste est immergé dans un environnement humain et social qui l’ont aidé à forger sa personnalité, son identité et le regard qu’il porte sur le monde ». AJ Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  34. La vérité scientifique n’existe pas, notamment en économie • Il n’est pas « un extraterrestre débarquant sans opinions préconçues, quels que soient ses efforts d’objectivité, ses réflexions se déroulent devant une toile de fonds d’idées reçues » A.Jacquard. • Décrypter cette toile de fond permet donc de mieux comprendre la pensée des auteurs. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  35. La vérité scientifique n’existe pas, notamment en économie • Ce bruit de fond c’est ce que l’on appelle un paradigme en épistémologie. • C’est une vision du monde qui imprègne la pensée des auteurs, qui conditionne la production scientifique • Chaque école de pensée en économie peut se rattacher à un paradigme car à chaque fois elle mobilise une vision du monde différente. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  36. Ce message a été entendu par les bio économistes • Les bio-économistes ont donc construit une grille de lecture afin de rattacher tel courant, tel école de pensée à tel paradigme scientifique. • Ce qui permet de comprendre les fondamentaux de ces constructions. • De les relativiser, et bien sur d’identifier leurs limites. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  37. Il y a un risque à travailler ainsi • Car pour certains tenant de la pensée unique…adopter cette méthode de travail les amènerait à admettre que « leur économie reste ancrée dans une conception mécaniste du monde largement dépassée aujourd’hui ». (RP) • Courons le risque…commençons le voyage. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  38. Conclusion • Ainsi venons nous de démonter un dès points très critiquables de l’idéologie libérale • Elle s’affirme en effet comme être porteuse de la vérité en économie et que son modèle est parfait • Pour ses tenants, il convient de faire évoluer notre système actuel afin qu’il ressemble le plus à ce modèle idéal « parfait » • Ils oublient la relativité de leur conception, ils ne sont plus dans le discours scientifique mais dans le dogme car aujourd’hui, aucun chercheur ne peut se vanter d’être porteur de la « vérité » Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  39. conclusion • Ils s’estiment être en dehors du champ des sciences sociales ou humaines car ils utilisent les mathématiques, ce qui serait la preuve de la scientificité de leur démarche. • Les physiciens et les mathématiciens eux même contestent ce point depuis plus d’un siècle. • Cette conception de la science est très datée et depuis longtemps abandonnée, justement, par les scientifiques purs et durs. • Ouvrons donc notre regard et allons voir ce que disent ces scientifiques Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  40. 3. Présentation des trois paradigmes scientifiques Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  41. introduction • Si l’on se réfère aux travaux de G.Roegen ou de A.Jacquard, on découvre que les économistes ont emprunté un certain regard sur le monde, issus des autres disciplines pour construire leur modèle. • Walras (néo-classique) revendique une filiation directe avec Newton: Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  42. introduction • Ainsi par exemple, Walras, un des pères de la théorie NC a eu pour ambition de proposer des lois économiques pures et aussi esthétiquement belle que celle de Newton. • L’équilibre sur le marché entre l’offre et la demande par le biais du prix n’est pas sans rappeler l’équilibre actuel des planètes autour du soleil grâce à la force d’attraction et de gravitation. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  43. introduction • Les épistémologues estiment que: trois regards majeurs ont influencé les travaux des scientifiques dans l’histoire de la science: • Le paradigme mécaniste ou de l’horloge (18è) • La paradigme de la machine a vapeur ou entropie (19è) • Le paradigme de la complexification ou de la destruction créatrice (20é) Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  44. introduction • Avant cette époque on était • Dans une interprétation mystique du monde qui n’a rien avoir avec la démarche scientifique • Dans un discours pré-scientifique, par exemple les travaux de Linné sur la classification du vivant constituent une vrai rupture en terme dé démarche intellectuelle pour connaître notre monde par rapport au point antérieur. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  45. introduction • Théorème de base des bio-économistes et des épistémologues: « La société et l’économie ne se conçoit pas de la même façon selon qu’on la considère comme une sous partie d’un système matériel animé de mouvements répétitifs, d’un système énergétique orienté vers la dégradation, ou d’un système matériel-immatériel-énergétique porté vers un mouvement incessant de complexification » RP Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  46. introduction • Trois regards conditionnent la pensée des économistes et des autres chercheurs aussi • Il convient de les décrypter pour ensuite comprendre comment les économistes s’en sont saisit. C’est transposable ailleurs… • Et ainsi identifier l’intérêt et les limites de leur construction, pour replacer leurs travaux dans le contexte pertinent où ils peuvent servir et éclairer la prise de décision. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  47. A. Le paradigme mécaniste ou newtonien (18ème siècle) Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  48. Le paradigme newtonien • Il y a consensus pour estimer que le premier auteur qui a offert une vision globale et cohérente (alternative de l’interprétation mystique du monde) est I.Newton. • La loi de l’attraction universelle a été, pour la majorité des chercheurs de l’époque, le grand principe organisateur qui a permis l’élucidation des lois régissant ce monde: l’organisation de la vie (Cuvier), Les phénomènes d’affinités chimique (Buffon).. Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  49. Le paradigme newtonien • « La pensée newtonienne est à la base de la révolution scientifique occidentale ».CC • Il fournit un nouveau paradigme et cette physique allait « devenir la source de l’évolution de la pensée philosophique et scientifique jusqu’au 20ème siècle en fournissant une théorie mathématique cohérente du monde ». CC Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.

  50. Caractéristiques de ce paradigme • I.Newton formule les lois du mouvement: (CF. système soleil terre-gravitation-vitesse-équilibre-attraction) • Ce mouvement est géométrique, excluant la mutation, permanent, immuable, indestructible • Absence de force de frottement Jean François Le Clanche, Agrocampus Rennes, Novembre 2007.