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Au de la du sable

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Au de la du sable

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  1. Au de la du sable Projet didactique sur la désertification Avec la participation de la Bibliotheque de Ostellato (Ferrara) Italie, des écoles primaires de Dogato et Migliarino (Direction de Ostellato) et de l’école secondaire de Ostellato (Direction de Codigoro)

  2. Au de la du sable • La recherche ( les élèves de l’école secondaire) • La connaissance par la correspondance ( les élèves de l’école primaire et secondaire avec les élèves de Chinguetti) • La connaissance par les dessins (les élèves de Migliarino et de Chinguetti) • Les photos par Chinguetti • La lecture créative (les élèves de Migliarino et Dogato) • La Mauritanie (les élèves de Migliarino) en italien

  3. La recherche S.M.S. « G.Pascoli » di Codigoro (Ferrara-Italie) Classe III F – Sezione di Ostellato Anno scolastico 2000/2001 Résumé du rapport sur la désertification La première partie du rapport pose l’attention sur la différence entre le concept de “désertification” et « progression du désert »Ensuite on a examiné le désert du Sahara à titre d’exemple en analysant sa condition géographique, historique, ethnique et en mettant en évidence particulière la différenciation entre les pays du nord et du sud du Sahara même. Pour ce qui concerne le problème de la présence de l’eau et de la nécessité de sa conservation et de sa préservation comme source de vie, on a analysé le concept de « oasis ».

  4. On est parti de la « mythologie de l’oasis » qui depuis plusieurs siècles appartient aux cultures sahariennes, ensuite on a continué avec une analyse du procédé qui conduit à la naissance de l’oasis. Enfin on a parlé de la nécessité de l’intervention directe de l’homme pour la sauvegarde de l’oasis même. L’oasis a été donc considérée comme le résultat d’un projet et d’un travail dur des peuples du désert. On a vu les oasis comme des localités inaccessibles qui à l’origine sont des refuges lointains de grandes pistes caravanières et qui deviennent au cours de l’Histoire des forteresses imprenables situées sur les nouvelles routes commerciales, des lieux privilégiés des confréries religieuses qui guident le chemin mystique des fidèles. En conclusion, on a cherché d’éliminer le cliché selon lequel l’oasis est imaginée comme une petite réserve d’eau entourée de palmiers dans l’immensité d’un désert plat, sans vie.

  5. L’Ecosystème Sahara, fait de montagnes, végétation, faune et communauté humaines se compose d’un nord potentiellement plus riche qui se trouve prés de la Mer Méditerranée et comprend l’Egypte, la Tunisie, la Libye, l’Algérie et le Maroc et d’un sud effectivement plus pauvre qui comprend des pays comme le Mali et la Mauritanie toujours « en première ligne » avec le problème de la désertification. C’est pour ça qu’on a choisi la Mauritanie comme observatoire pour faire notre recherche. On sait que dans ce grand pays du Sahara occidental l’eau est une richesse inestimable. Il y a des milliers d’années, ici il y avait de grand lacs et des fleuves qui permettaient la vie à entières installations humaines dont on a trouvé nombreuses traces dans les peintures rupestres et des pièces archéologiques. Comme les hommes, aussi les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames ont trouvé ici un endroit approprié pour eux avec des fleuves et des lacs où ils pouvaient s’abreuver.

  6. Après une description de l’histoire et de la situation politique de la Mauritanie on a abordé la géographie de ce pays surtout du point de vue hydrographique et ethnique, des installations urbaines et économiques. Ensuite on a parlé du nomadisme, phénomène directement lié au désert, selon le dicton « on n’habite pas le désert, on le traverse ». La Mauritanie a été considérée comme un pays de liaison entre l’Afrique Blanche et l’Afrique noire dont la borne sud du Sahara est la frontière naturelle. L’expérience qui a impliqué les élèves de la « classe III F – Scuola Media de Codigoro, section de Ostellato » a eu le but de sensibiliser tous sur le fait que l’eau, élément fondamental, doit affluer dans la région de la Mauritanie comme elle doit s’écouler, dans d’autres zones du monde pour pouvoir consentir la vie.

  7. Il y a en effet des zones comme les déserts où l’eau « baisse jusqu’à rendre impossible les conditions de vie » et d’autres zones où, au contraire, l’eau « augment, jusqu'à dévorer la terre ». Une de ces zones est le Mezzano, près du delta du Po, en Italie du nord où nous habitons. Ici, dans notre territoire, on doit contrôler quotidiennement le mouvement naturel de l’eau, élément essentiel de la vie. De ce sujet on a parlé dans la deuxième partie de notre recherche. En ce qui concerne la deuxième partie de notre recherche on a pris en considération le problème de la bonification de celle partie du Delta du Po qui s’appelle « Mezzano », où nous habitons, et que dans le passé n’était pas qu’une anse d’eau salée dormante adossée à la mer Adriatique

  8. Alors, il s’agissait d’opérer une bonification qui, de son débout (dans le période de la Renaissance), à mesure que le temps s’écoulait, est devenu un procès de travail long et difficile. On a vu les phases d’exploitation et de développement de ce travail dans l’Histoire, à dater de la Renaissance jusqu'au vingtième siècle. Pendant les derniers siècles, en effet, le travail consiste en « augmenter la terre en la mettant là où d’abord il y avait l’eau ». Il s’agissait d’une œuvre longue et complexe qui a comporté l’emploi d’un grand nombre d’ouvriers qui s’appelaient « scarriolanti (c’est à dire conducteurs de brouette). Ces hommes travaillent à l’intérieur d’une « section de marais» isolée avec une palissade et précédemment asséchée. Ils ont transformé, un mètre après l’autre, la carte géographique d’un territoire entier.

  9. L’histoire du paysage actuel et la prise de conscience concernant sa transformation, ainsi que la nécessité de conserver l’institution d’une coopérative d’amélioration foncière préposé a la régularisation de l’eau : voilà les arguments qui ont la priorité dans la deuxième partie de la recherche.

  10. La connaissance par la correspondance

  11. La connaissance par la correspondance

  12. La connaissance par la correspondance

  13. La connaissance par la correspondance

  14. 1 La connaissance par la correspondance

  15. 2 La connaissance par la correspondance

  16. 3 La connaissance par la correspondance

  17. 4 La connaissance par la correspondance

  18. 5 La connaissance par la correspondance

  19. La connaissance par la correspondance

  20. La connaissance par la correspondance

  21. La connaissance par la correspondance

  22. La connaissance par la correspondance

  23. La connaissance par la correspondance

  24. La connaissance par la correspondance

  25. La connaissance par la correspondance

  26. La connaissance par les dessins

  27. La connaissance par les dessins

  28. La connaissance par les dessins

  29. La connaissance par les dessins

  30. La connaissance par les dessins

  31. La connaissance par les dessins

  32. La connaissance par les dessins

  33. La connaissance par les dessins

  34. La connaissance par les dessins

  35. La connaissance par les dessins Le minaret

  36. La connaissance par les dessins

  37. La connaissance par les dessins

  38. La connaissance par les dessins

  39. La connaissance par les dessins

  40. La connaissance par les dessins

  41. La connaissance par les dessins

  42. La connaissance par les dessins

  43. La connaissance par les dessins

  44. La connaissance par les dessins

  45. La connaissance par les dessins

  46. La connaissance par les dessins

  47. La connaissance par les dessins

  48. La connaissance par les dessins

  49. La connaissance par les dessins

  50. La connaissance par les dessins