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  1. présentée par Dr Juliette Wittmann Le 11 décembre 2010 DETERMINANTS DU LIEU DE CONSULTATION POUR LES SOINS PRIMAIRES DE GYNECOLOGIE OBSTETRIQUEEnquête auprès de 521 femmes consultant au CHU de Grenoble UNIVERSITE JOSEPH FOURNIER FACULTE DE MEDECINE DE GRENOBLE Année 2010

  2. INTRODUCTION • Enquête transversale descriptive déclarativeréalisée dans le service de gynéco-obstétrique, CHU de Grenoble • Objectif de l’étude: appréhender les raisons de la venue en masse des femmes au CHU pour motif gynécologique

  3. POPULATION ET METHODE • Questionnaire en 2 parties : caractéristiques de la population (Q.1 à 8) et éventuels déterminants de consultation (Q.9 à 16) • Population cible : toute femme se présentant en consultation programmée ou d’urgence • Critère d’exclusion : celles adressées par un spécialiste d’organe • Saisie des données :logiciel STATVIEW 5.0

  4. RESULTATS: Population • 521 questionnaires : 73 % de répondantes • 174 femmes exclues =adressées par spécialiste d’organe • 347 femmes sur 2 groupes : • groupe 1 : 265 femmes (76 %) venant de leur propre initiative représentent 50 % des femmes interrogées • groupe 2 : 82femmes adressées par un médecin autre que spécialiste d’organe (17 MU et 65 MG) • Ces 2 groupes = même population

  5. RESULTATS : Motifs de consultation • Suivi gynécologique : contraception (29%), dépistage systématique (34%) • Suivi obstétrical : diagnostic et surveillance de grossesse (90%) • Cs d’urgence : saignements pendant (21%) ou hors situation de grossesse (25%), douleurs pelviennes (17%) • Le groupe 1 ›groupe 2 avec p=0.008 : • suivi gynécologique (45 vs 38%) ou obstétrical (49 vs 44%) essentiellement • Le groupe 2 ›groupe 1 : • cs d’urgence (17 vs 5%) : 3 ont consulté en urgence sur 17 femmes adressées par un médecin d’urgence (p=0.008) • suivi gynécologique : pathologies chroniques et troubles de fertilitép< 0.0001

  6. RESULTATS :Déterminants de consultation • Raisons de ne pas consulter à nouveau le médecin généraliste pour le motif actuel : • > 90% consultent afin d’accoucher à l’hôpital • 14% « pas mieux ou moins bien » : « saignements pendant la grossesse ou hors situation de grossesse », « douleurs pelviennes », « troubles en rapport avec les règles », en particulier lors de consultations d’urgence • Raisons de n’avoir pas consulté le médecin généraliste pour le motif actuel (groupe 1) : • 109 femmes préfèrent voir un gynécologue (41%) ou ont toujours été suivies par un gynécologue (39%) • gêne de l’intimité = 13% des patientes de ce groupe • pour 13% des femmes, le généraliste ne pratique pas de suivi gynécologique • Compétence : • 65% du groupe 1 et 70% du groupe 2 • la consultation d'un médecin généraliste pour un motif gynécologique promeut de manière significative la connaissance de cette compétence (p < 0.0001)

  7. RESULTATS :Déterminants de consultation • 25% à 65% des femmes de chaque groupe se sont abstenues pour la question 14  • près de 65% des répondantes = compétent + confiance • 58% du groupe 1 et 45% du groupe 2 = gêne dans leur intimité • 60% du groupe 2 accepteraient la prise en charge par un médecin généraliste contre 33% du groupe 1 parmi les répondantes (p < 0.0001) • le fait d’avoir déjà consulté un médecin généraliste est en lien avec le fait d’accepter sa prise en charge (p < 0.0001) • Le degré de satisfaction : • 55% du groupe 1 et 40% du groupe 2 n’ont pas répondu • parmi les répondantes, 73% du groupe 1 et 77% du groupe 2 = plutôt satisfaites • Sur les 2 groupes, 32 (9%) ont été hospitalisées

  8. DISCUSSION : Population • 50% des femmes interrogées = groupe 1 • comparable à la part de PEC actuelle des gynécologues en France (57%) • 76% des femmes étudiées = groupe 1 • augmentation du délai de PEC hospitalière • délai de PEC le plus court = médecin généraliste • habitude ? Meilleure orientation

  9. DISCUSSION : Motifs de consultation • Sur les 17 femmes adressées par un médecin d’urgence, seules 3 se sont présentées en consultation d’urgence rôle SOS médecin ou en poste d'astreinte ou de garde ≠ suivi gynécologique ou obstétrical le circuit de soins n’est pas optimisé = perte en qualité • 3 fois plus de consultations d’urgence chez les femmes adressées par un médecin de ville soins primaires relevant de leur qualification assurés et cas complexes relayés au spécialiste d’organe ?

  10. DISCUSSION : Motifs de consultation • Contraception, dépistage, suivi de la grossesse normale, douleurs et saignements vaginaux = soins de premier recours • Pathologies chroniques et troubles de la fertilité = 2 motifs distincts significativement de l’ensemble : • nécessitent une surveillance par un spécialiste en médecine et chirurgie de l’organe féminin Les médecins généralistes assurent donc les soins primaires et orientent en cas de complication ou de complexité vers un spécialiste d’organe • Parmi toutes les consultations de premiers recours des 347 femmes de l’étude, seules 14% nécessitaient un avis spécialisé en urgence

  11. DISCUSSION :Déterminants de consultation • Parmi les 189 femmes du groupe 1 n’ayant jamais consulté un médecin généraliste pour le motif actuel : • 109 = préférence pour le gynécologue car plus compétent • pourtant 165 = une certaine compétence des médecins généralistes • Connaissance de cette compétence = consultation préalable chez un médecin généraliste Idée de cette compétence mais pas de réelle information • sur 65% de femmes du groupe 1 ayant déclaré connaître cette compétence, seules 33% accepteraient de manière significative ce suivi

  12. DISCUSSION DISCUSSION :Déterminants de consultation • Place de l’information aux patientes ? • femmes adressées par médecin de ville = favorables à ses soins car davantage habituées à être suivies réelle connaissance de leur compétence • moins nombreuses à être gênées dans leur intimité. Dans la question 12, la gêne de l’intimité était moins exprimée que dans la question 14 difficulté d’appréhender la notion d’intimité • La gêne de l’intimité semble être un prétexte • réticentes à être suivies par un généraliste car jamais ou rarement examinées • acceptent pourtant d’être suivies par un GO, même masculin habitude transmise depuis plusieurs générations avec une population médicale longtemps majoritairement masculine le gynécologue = plus étranger que le médecin de famille ?

  13. DISCUSSION DISCUSSION :Déterminants de consultation • Le taux d’abstention aux questions de PEC par MG et le degré de satisfaction interroge : • confiance en leur MG et souvent satisfaites • mais en ce qui concerne un sujet qui n’a peut-être jamais ou rarement été abordé, peuvent-elles réellement répondre à cette question ? • Près de 15% des médecins généralistes ne pratiqueraient pas l’examen gynécologique : • la gynécologie de ville = les gynécologues médicaux jusqu’en 1984 • pas tous formés à cette pratique • les médecins ayant une activité de 30 ans et plus = 27% des médecins en activité régulière selon le rapport du CNOM dont 73% d’hommes • les femmes = 37% des médecins en activité régulière, 26% des généralistes, 56% des internes en médecine générale • A l’avenir : • féminisation de la profession = nouvelles perspectives, notamment pour les femmes déclarant être gênées dans leur intimité • intensifier les mesures d’information aux patientes • évaluation de l’évolution du comportement des femmes dans leur prise en charge gynécologique après une large campagne d’information sur les compétences du médecin généraliste

  14. CONCLUSION • Analyse du contenu des consultations pathologies plus complexes des femmes adressées par des généralistes que celles venues de leur propre gré ? • Déterminant essentiel de consultation pour les soins primaires de gynécologie obstétrique chez le spécialiste d’organe insuffisance d’information des patientes sur les compétences du généraliste • Vaste campagne d’information promouvoir les compétences du médecin généraliste en gynécologie

  15. FIN Merci de votre attention